Les Filles de Notre-Dame de la Miséricorde (en latin : Filiarum Dominae Nostrae a Misericordia) sont une congrégation religieuse féminine enseignante et hospitalière de droit pontifical.
En 1837, Mgr Agostino Maria de Mari, Evêque de Savone, est préoccupé par l’état d’abandon moral de sa ville et pense créer une institution pour l’éducation et la protection des jeunes filles pauvres.
Marie-Josèphe Rosello (1811 – 1880) se porte volontaire pour cette œuvre et de concert avec trois compagnes fonde le 10 août 1837 une congrégation qui se place sous la protection de Notre-Dame de la Miséricorde (It), patronne de Savone à la suite d’une apparition de la Vierge en 1536. L’institut se propage rapidement en Ligurie en Italie ; en 1875, des maisons sont fondées en Amérique latine et en 1918 aux États-Unis. Aujourd’hui, elles sont présences en Afrique dans les pays suivants : République du Burundi, République centrafricaine, Réputation Démocratique du Congo, République du Rwanda, Tanzanie, Tchad et Cameroun.
En 1982, Les Filles de Notre-Dame de la Miséricorde sont arrivées dans le diocèse de Bouar et se sont installées dans la paroisse Saint Joseph de Ndim pour s’occuper des activités : Sanitaire (centre de santé), familiale (centre nutritionnel) et Éducative (écoles).

Premières sœurs qui sont arrivées à Ndim en 1982
Zones de travail : Ndim (1982) ; Bozoum (2015) ; Bouar – Fatima (2021).













